Cinéma Bollywood (Vous pouvez tous les trouver en VOST)

Publié le par Sourds de la Baie des Anges & des Alpes Maritimes

Coup de coeur : 


 

 

 

 

 

Swades


 



Résumé : En hindi, swades signifie notre peuple. L'Inde compte plus d'un milliard d'habitants. Une main d'oeuvre colossale capable de créer les plus grandes richesses. Et pourtant, la réalité du pays est toute autre. Des paysans et leurs familles meurent de faim dans les campagnes. Leurs enfants ne sont pas scolarisés. Les castes divisent les habitants d'une même région. Et dans les villages, les coupures d'électricité incessantes rendent impossible d'étudier, de travailler, de vivre normalement.

C'est cela que raconte Swades, l'un des rares films "Bollywood" à montrer le vrai visage de l'Inde. C'est cela mais c'est aussi l'espoir ! L'idée qu'il est toujours possible de tout mettre en oeuvre pour que les rêves se réalisent. Et que si les talents parviennent à se rencontrer, à se réunir, à se compléter, alors les miracles peuvent arriver, les étincelles peuvent jaillir !


Source : Allo Ciné

Site officiel : Swades

 


 

 

 


Lagaan


 

 



Résumé : En 1893, au centre de l'Inde, les villageois de Champaner attendent en vain la mousson. Pour humilier ce peuple au bord de la famine, le cruel capitaine Russell, chef de la garnison britannique, veut doubler le lagaan, l'impôt sur les céréales.
Le jeune Bluvan, meneur de la révolte contre cette injustice, se voit proposer par l'officier un terrible pari : si les Indiens battent les Anglais au cours d'un match de cricket, ils seront exemptés de lagaan pendant trois ans, mais s'ils perdent, ils devront payer une triple taxe. Bhuvan accepte le pari mais ne dispose que de trois mois pour former son équipe.


Source : Allo ciné

Site officiel Langan

 

 

 

 


Aa Gale Lag Jaa

 



















 

 

 

 

 


 

Mohabbatein


 

Vicky (Uday Chopra), Sameer (Jugal Hansraj) et Karan (Jimmy Shergill) viennent faire leurs études supérieures à Gurukul, établissement très réputé mené d’une main de fer depuis 25 ans par Narayan Shankar (Amitabh Bachchan). Dès la première assemblée sous les hautes voûtes, devant le blason de l’Ecole - Honneur, Discipline, Tradition -, le Directeur les prévient : ils doivent se consacrer à leurs études et oublier le monde extérieur, sous peine d’être renvoyés. Ils n’en mènent pas large, tous ces jeunes gens en uniforme à l’anglaise. Mais ils sont décidés à jouer le jeu. Jusqu’au jour où chacun de nos trois étudiants croise la femme de ses rêves : leur faudra-t-il sacrifier leurs histoires d’amour (Mohabbatein) pour rester à Gurukul ?

Arrivent Raj Aryan (Shahruck Khan), son violon, ses méthodes d’enseignement originales et ses pulls pastel. Tout cela tranche étrangement sur l’austère tradition de Gurukul. Malgré les réticences de Narayan Shankar, Raj Aryan s’impose. Il puise sa force dans l’histoire d’amour qui le lie à Megha (Aishwariya Rai), ravissante jeune fille qu’il est le seul à voir : Megha n’est plus de ce monde. Raj Aryan est venu à Gurukul dans un but précis : prouver à N. Shankar que l’amour n’est pas incompatible avec l’honneur, la discipline, la tradition. Que l’amour est plus fort que la peur. Que l’amour est la source de la vie, même à Gurukul. Raj Aryan ne se contente pas du discours, il s’appuie sur Vicky, Sameer et Karan, il les aide à faire grandir et vivre leurs histoires d’amour, n’hésitant pas pour cela à affronter le regard glacial de l’implacable Shankar.

Mohabbatein est un beau film. Les décors sont splendides, la mise en scène irréprochable, la musique de Jatin-Lalit sert très bien les émotions contradictoires qui se développent, à la fois amour infini et lutte sans merci. Les scènes dansées sont superbes : chorégraphies, costumes, couleurs, mouvements de caméra, contribuent à en faire une plus-value indéniable. En revanche, on pourra reprocher à Mohabbatein une certaine lourdeur, suivre trois histoires d’amour en parallèle en les traitant à part égale, implique quelques lenteurs et redondances. On a un peu de mal à s’intéresser vraiment à ces trois jeunes couples, plus symboliques qu’attachants (on est loin de la galerie de portraits de Kal Ho Naa Ho).

Au delà de ces aspects, Mohabbatein est un film intéressant à plus d’un titre. Rien n’y est gratuit, tout sert un double message central : l’amour et la tradition. Ce n’est pas un hasard si le film est sorti en l’an 2000. Il s’interroge sur les rapports entre tradition et modernité, sur l’évolution de la relation amoureuse dans cette époque mouvante. Chacun des trois jeunes couples représente une des façons de vivre cette relation, illustrées notamment dans la scène "Rythms of Mohabattein" où chaque couple danse sa vision de l’amour. Le premier se veut moderne et libéré des contraintes, mais à la fin de la danse Vicky voile pudiquement Ishika (Shamita Shetty). Sanjana (Kim Sharma) vit comme une Occidentale, livrée à elle-même, elle y perd symboliquement sa dignité avant d’être ’"sauvée" par Sameer son ami d’enfance, renouant avec la tradition (Bollywood du moins) qui puise l’amour dans l’amitié. Kiran (Pretty Jhangiani) est la plus traditionnelle, elle ne danse qu’en sari ; veuve, elle ne rejoint Karan que lorsque son beau-père lui en donne l’accord. Dans ces trois histoires, la tradition est finalement "gagnante". Cela vient adoucir l’affrontement plus violent dont l’enjeu est le contrôle de l’Ecole et donc de l’avenir, qui se joue entre Narayan Shankar et Raj Aryan Malhotra.

Une lecture originale du film nous est apportée par la rédactrice Angel-Mumtaz : il y a dans Mohabbatein la confrontation entre le Brahmane (caste la plus élevée, garante de la tradition) Narayan Shankar et le Kshatriya (caste des guerriers) Raj (roi) qui le bouscule et met ses privilèges en péril. On peut voir aussi en filigrane une confrontation entre Narayan à tendance Vishnou (Narayan est un des noms de Vishnou) qui veut que rien ne change et Raj à tendance Shiva : on peut faire le parallèle entre Raj et Nataraj (roi de la danse), la forme de Shiva qui danse pour détruire et recréer sans cesse les mondes au rythme de son tambour. Dans la chanson "Soni Soni", Raj prend le tambour d’un air résolu et guerrier pour défier Narayan... Raj veut changer les choses avec sa musique. Il vient mettre fin au monde défini par Narayan pour en recréer un autre. Toute fin du monde demande des sacrifices (la belle Megha), qui servent à recréer un monde sur des meilleures bases... Bien sûr tout cela est passé par le prisme Bollywood.

Source : Fantastikasia

 


 

 

Veer-Zaara

 


Résumé : Pilote et secouriste au sein de l'Indian Air Force, Veer risque sa vie pour sauver celle des autres. Jusqu'au jour où il porte secours à une jeune fille, Zaara, belle, rebelle, et légèrementinconsciente. Elle a quitté son Pakistan natal afin de venir en Inde accomplir les dernièresvolontés de sa mère. Veer tend la main à Zaara, sans savoir que son destin va en être changé à jamais.22 ans plus tard, Saamiya est une jeune avocate pakistanaise qui travaille sur sapremière affaire, et se retrouve face à un vieil homme aux cheveux blancs. C'est Veer, qui a passé toutes ces années dans une prison du Pakistan. Il n'a jamais parlé à quiconque pendanttout ce temps, pas même pour se défendre. Personne ne sait pourquoi. L'objectif que s'est fixé la jeune femme est de découvrir toute l'histoire de Veer, afin de lui rendre enfin justice...

Source : Allo Ciné

 

 

 

 

 

 

 


Baghban



Acteurs : Amitabh Bachchan, Hema Malini, Salman Khan, Mahima Chaudhry, Paresh Rawal, Lillete Dubey, Aman Verma, Suman Ranganathan, Sameer Soni

Réalisateur : Ravi Chopra

Année : 2003

Résumé :

Raj Malhotra a travaillé toute sa vie dans la même banque, gravissant un à un les échelons hiérarchiques pour, au crépuscule de sa vie, faire partie de la direction. C’est un vieil homme, et maintenant qu’il est arrivé à l’âge de la retraite, il n’a qu’un seul désir : passer la totalité de son temps en compagnie de Pooja, son épouse aimante et dévouée. Heureux ensemble, ils se tiendront la main en marchant sans regrets vers leur coucher de soleil.
Bienveillants, les dieux ne leur ont donné que des garçons : Aman, Samir, Sahil et Nasir, quatre fils qu’ils ont élevés avec le plus grand soin tout comme le jardinier s’occupe de l’arbrisseau en espérant un jour pouvoir s’abriter sous l’arbre qu’il deviendra. Mais, voilà que lorsque le père prend sa retraite, aucun des quatre ne veut prendre les parents à sa charge. Ils finissent par décider que durant six mois le père ira habiter chez l’aîné tandis que le cadet recueillera la mère et que les deux plus jeunes prendront la relève les six mois suivants. Voilà les parents séparés dans leur grand âge…

Source : Bollywood over blog

 

 


 

Hum Del De Chuke Sanam

 


Résumé : Nandini (Aishwarya Rai) est la fille de Pandit Darbar(Vikra Gokhale), un professeur renommée de musique classique. Etant la préférée de son père, elle a été élevée avec plus de liberté et d’éducation. C’est ainsi qu’entre dans sa famille et dans la vie de Nandini, Sameer. Sameer (Salman Khan), jeune indo hongrois, est un étudiant en musique. Soucieux de saisir l’essence de la musique indienne, il se met sous la coupe de Pandit Darbar pour une année de formation. C’est précisément pendant cette année, que Nandini et lui s’éprennent l’un de l’autre. Quand on découvre leur histoire d’amour, sameer est alors banni de la famille.

Il écrit de nombreuses lettres à Nandini mais elles arrivent trop tard. En effet, entre-temps, Nandini est engagée de force dans un mariage arrangé par ses parents. Elle se retrouve alors marié à Vanraj (Ajay Devgan) Ce dernier est follement amoureux de sa jeune épouse, mais se rend compte très rapidement que ce sentiment n’est pas réciproque. Pour sauver l’honneur de sa famille, il désire tout de même maintenir l’image du couple heureux. Ils vivent ainsi jusqu’à l’arrivée des lettres provenant de Sameer et de leur découverte par Vanraj. Vanraj décide de sacrifier son amour pour le bonheur de sa femme et décide d’emmener Nandini vers Sameer, l’homme qu’elle aime. Quand ils sont sur le point de retrouver Sameer, Nandini est l’objet d’un malencontreux accident et elle se retrouve à l’hôpital gisant entre la vie et la mort.
C’est alors que Nandini prend conscience de l’adoration de son époux pour elle et des sentiments qu’elle commence à ressentir pour lui.
Mais c’est à ce moment précis qu’ils obtiennent des nouvelles de Sameer.
Nandini sera alors face à la décision de sa vie : faire un choix entre Sameer, celui qui lui a fait découvrir ses premiers émois amoureux ou Vanraj, l’homme qui lui a appris le sens véritable de l’amour.

Source : http://kiko333.centerblog.net/rub-Hum-Dil-De-Chuke-Sanam.html

 

 

 

 

 

 

Devdas

 

 Ce film est le plus cher de l’histoire du cinéma indien et est tiré du roman éponyme de Surat Chandhra Chattopadhyay.

Commençons par le point faible du film : le scénario. En effet, la trame narrative n’a rien d’emballant. Devdas, fils d’un riche propriétaire, est de retour d’Angleterre après dix ans d’absence. Il aime profondément sa voisine, la belle Paro, fille issue d’une famille plus modeste (elle habite quand même dans un palace !). Une dispute entre les deux familles sépare les deux amoureux. Paro épouse un homme beaucoup plus vieux qu’elle alors que Devdas sombre dans l’alcoolisme.

Bref, une histoire d’amour classique, des plus tragiques (genre Roméo et Juliette), qui démarre très lentement avant de virer au fur et à mesure au drame humain, notamment dans la dernière demi-heure avec la déchéance de Devdas, qui est particulièrement réussie. L’histoire est toutefois très moralisatrice aussi et souffre de la longueur du film. On pourrait enlever facilement une bonne demi-heure.

Les point forts, maintenant, ils sont nombreux ! Visuellement, le film est magnifique - mouvements de caméra à rendre ivres de bonheur ; décors fastes et grandioses ; paysages d’un grand luxe (ah ! si le Gange et les bordels étaient comme ça en réalité, j’irais tout le temps à Calcutta !) ; costumes somptueux ; bijoux abondants (un peu trop quand même) ; enfin, et non le moindre des points, de belles héroïnes.

Pour ce qui est des numéros musicaux, la musique est entraînante et émotive, tandis que les danses sont complexes, superbement chorégraphiées et exécutées (le summum de la perfection pour Dola re).

Quant aux acteurs, certes ils surjouent et pleurent tellement qu’on pourrait remplir une piscine, mais ça, c’est typiquement indien ! Aishwarya Rai (Paro) trouve ici l’un de ses plus beaux rôles. Shah Rukh Khan (Devdas) et Madhuri Dixit (Chandramukhi, la courtisane) sont aussi très bons.

En conclusion, c’est un mélodrame, un vrai de vrai. Préparez vos mouchoirs !! Un mélodrame qui vaut le détour surtout pour les passages dansés et chantés (40 minutes du film !!!). Pour les non initiés à Bollywood, ce film est un bon début. Bhansali, le réalisateur, et surtout Darbar, le compositeur, sont à suivre !


Source : Fantastikasia

 

 

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Publié dans Divers (non sourd)

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